Juin 2001 : second Raid Hannibal, seconde équipe. Lassociation mobilise 17 étudiants. Ils sont assistés par 21 nouveaux membres qui prendront en charge lorganisation de la troisième édition. Entretien, quelques minutes avant le départ, avec Aurore Duchène, secrétaire générale et chargée de Com' du Raid.





- Campus-Initiatives : Cette année vous avez changé la date de l'événement. Plusieurs mois de moins pour préparer le raid, ça ne vous a pas trop perturbés ?
- Ça ne nous a pas trop gêné en fait par ce qu'on avait déjà aidé l'année dernière, on avait l'expérience de la première édition.
- Combien y-a t'il d'équipes qui ont participé l'année dernière qui sont également présentes cette année ?
- Deux équipes d'étudiants il me semble. L'équipe d'E.M., qui avait gagné au classement étudiant et l'équipe de... hum... (intense réflexion)
- L'INSA non ?
- C'est ça, c'est l'INSA. Cette année, on a réussi à avoir des équipes italiennes, ce qui n'avait pas été possible l'année dernière parce ce que c'était difficile d'avoir des contacts sur place. Aujourd'hui, on a une personne au sein de l'organisation qui est bilingue français-italien et qui s'occupe uniquement des rapports avec l'Italie. Elle a réussi a nous amener trois équipes d'étudiants italiens. Par contre, pour les entreprises, c'est toujours difficile de les convaincre de participer à un événement sportif qui est quand même difficile pour des gens qui ne pratique pas régulièrement. Mais certaines ont des équipes qui se sont entraînées spécialement pour le raid.
- Le budget de l'opération est resté le même que pour l'année dernière ?
- C'est toujours deux millions [de francs] environ. Entre 1,8 et 2,2 MF.
- Pour assurer la transition, il y a eu un debriefing avec la précédente équipe d'organisation ?
- En fait comme on avait été "aides" avec eux, la passation s'est faite de manière assez naturelle, il n'y a pas eu vraiment besoin de debriefing. On a vu les choses qui avaient besoin d'être améliorées. Comme de réduire les coûts d'inscription pour les équipes d'entreprises, parce que apparemment pour elles ça avait été difficile. Donc cette année on en a eu un peu plus mais ça n'est pas encore suffisant. Donc la participation des entreprises reste encore un problème qu'il faudra voir avec nos successeurs. La question se pose si l'avenir du raid n'est pas d'avoir des équipes internationales, de faire un Raid qui soit vraiment européen.
- Je suppose que vous avez déjà commencé à travailler avec l'équipe d'organisation de l'année prochaine.
- Oui,, ils sont tous là d'ailleurs. Ils se sont déjà partagé les tâches et chacun suit le poste correspondant de notre équipe pour cette année. De cette façon, il auront déjà l'expérience du raid et ça va beaucoup leur servir l'année prochaine.
- Au niveau des études, toujours une décharge de cours pour l'organisation ?
- Oui et même plus importante cette année du fait qu'on avait moins de temps pour préparer le raid. On a eu un grand soulagement au niveau aménagement de la scolarité, avec beaucoup moins de cours, ce qui va nous faire rester à l'école un an de plus. Mais ça ne nous empêchera pas de décrocher notre diplôme et ça constitue de toute façon une bonne expérience qui est très bien perçue au recrutement par les entreprises en général.
- Ça vaut un bon stage...
- Voilà ça vaut un bon stage. On a nos responsabilités ; il n'y a personne qui nous encadre, on a les décisions à prendre. C'est du travail en équipe, avec des personnes que l'on connaît mais où ça se passe plus ou moins bien. Il faut prendre les bonnes décisions au bon moment et pas se tromper donc c'est toujours une bonne expérience.
- C'est la vraie vie en quelque sorte...
- Voilà, c'est la vraie vie.
(interview mai 2001)
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Interviews :
- Le premier raid extrême transalpin (raid 2000)
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